Chère Laurence,
Je redémarre un peu le blog sous une inspiration hautement intellectuelle… Et je te dédicace ce modeste article en écho à celui que tu avais écris au printemps dernier sur le même sujet! A l’époque ton article m’avait, comme toujours, amusée, mais je ne voyais pas du tout de quoi tu parlais… Ce n’est que plus tard, à la saison chaude que les CROCS ont réellement déferlé sur Beijing.
La première fois que les ai vues j’en reçus un choc ! ELLES étaient là , bleues, au pied d’une une amie Sino-californienne toute menue. On ne voyait plus qu’ELLES, même les mèches rouges de Judy passaient inaperçues. Et il m’a fallu un moment pour m’en remettre, je m’étais même demandé pendant plusieurs secondes si mon amie s’était découvert un problème orthopédique. Contrairement à toi, je n’ai jamais pu m’y faire, manquant peut-être de cette nécessité climatique qui t’a fait tomber sous leur charme. Mais loin de moi l’idée de juger tous ceux et celles qui en sont chaussés… d’autant que… je viens de me faire contaminer !
C’est arrivé hier. Une urgence m’avait poussé à sortir hors de ma retraite (d’où je ne m’aventure guère en ce moment pour cause de bébé malade). Soudain, alors que je débouche de l’escalator au dernier étage du Pacific Center, je tombe dans le guet-apens que m’avait tendu la collection d’hiver de CROCS … Je tombe, donc, littéralement ou plutôt retombe en adolescence devant le délire total qui a pu être à l’origine de la conception de la CROC à moumoutte ! C’est trop, j’en peux plus, je scotche, complètement hilare, devant le rayon en prenant des photos avec mon mobile, assez longtemps pour qu’une vendeuse vienne voir ce que je trafique…
BRAVO, merci les CROCS, je ne m’étais pas éclatée comme ça depuis un moment. Mais si, pour un peu j’en achèterais. Enfin tout de même je doute fort que la jolie moumoutte puisse parer aux nécessités climatiques pékinoise … Mais je meurs de curiosité : les CROCS à moumoutte ont-elles été vues a Singapour?? Pour frimer pendant le rude hiver Singapourien…. Tiens-moi au courant surtout !
Amitiés,
Emilie