Singapour. Avec un goût sûr pour la réglementation et le maintien de l’ordre public, la ville-état est parsemée de panneaux préventifs (surtout ne pas: fumer dans un lieu public, manger dans les transports en commun, faire du bruit dans les bilbiothèques, poser trop de questions, traverser au feu rouge, et - authentique - mâcher un chewing-gum (”pas interdit, mais fortement déconseillé”, précise le chauffeur de taxi). Les rues sont propres. Le meilleur des mondes?
Ce qui est en tous cas fascinant, c’est le brassage de cultures. Comme le dit le guide, traverser Singapour, c’est voir l’Asie en un jour. Chinois, Indiens de toutes les confessions, Musulmans, Malais… Tous se partagent les rues et un amour commun pour la nourriture et le shopping (si vous êtes à Montréal, lire: magasinage). Avec un pragmatisme bien senti, on croise tout ce beau monde dans les différents temples. Et pour cause: on ne perd rien à faire la révérence au dieu d’à côté…
